22 juin 2007
Tout le monde descend, attention au départ
En ce jour, la malle se referme. Ce message est le dernier, sortez vos mouchoirs.
Je n'ai pas dit mon dernier mot, rassurez vous. N'ayant rien à faire, voyez-vous, je me suis lancée dans de nouvelles expériences. Refaire la peinture ne suffisait pas, j'ai changé de maison.La suite ici.
21 juin 2007
c'est énorme !
Vendredi dernier, en cours d'après-midi, j'allume la radio et j'écoute d'une oreille distraite au début Là-bas si j'y suis, émission diffusée sur France inter. Le thème du jour : manifestations de droite. Au bout de quelques minutes, certaines slogans heurtent mes oreilles "Les hommes devant, les femmes derrière", "Les SDF, rentrez chez vous". Eclair de lucidité (ouf, l'honneur est sauf), me voilà face à une pérodie de manif. Et c'est d'un drôle ! Les manifestants jouent leur rôle à merveille. Voici quelques petites perles :
"tous tout seuls"
"La culture ça fait mal à la tête"
"Instituteurs, profiteurs"
"Les pauvres travaillez, les riches dépensez"
"Etudiants, fainéants"
"La richesse, c'est pas fait pour les pauvres"....
C'est drôle et malheureusement tellement juste.
Pour en savoir plus, Télérama de cette semaine et http://www.manifdedroite.com (allez voir le diaporama de la manif du 12 juin, en bas de la page)
Je me ferais bien une petite manif, moi.
19 juin 2007
quel casse-tête !

Choisir un prénom pour un enfant, ça peut être amusant, ça peut aussi devenir compliqué voire même pénible.
Pour le premier, c'était simple. Nous étions jeunes, nos amis n'avaient pas d'enfants, nous ne fréquentions ni la crèche ni l'école. Léonie ou Adèle pour une fille, Malo pour un garçon, basta.
Pour le second, qui nous l'avons su très tôt, s'est avéré être un garçon, nous avions à nouveau opté pour Malo. Une amie accouche alors et nomme son fils Malo. Tergiversations. L'amie, qui n'est pas une amie proche, déménage et nous maintenons notre choix. A bon escient, nous avons dû voir l'autre Malo une fois tous les deux ans depuis.
Pour le troisième, tout a mal commencé. Côme nous plaisait beaucoup, le prénom a été donné par une connaissance de l'école, cet hiver, à son fils. Depuis on a trouvé d'autres idées. Pour une fille, cela semblait facile. Nous avions choisi LE PRENOM, un prénom que je n'ai pas vu dans le journal une seule fois en cinq ans. Enfin ça c'était avant la semaine dernière. Une petite demoiselle naît et porte le prénom de mon éventuelle demoiselle. Jusque là rien de grave. Sauf que j'ai découvert hier, que le bébé en question habite à côté de chez moi. Alors que faire ? Maintenir ce choix, passer pour une copieuse et voir deux petites filles avec le même prénom, sur les bancs de la même école dans trois ans ? Déménager ? Trouver un autre prénom ?
J'ai passé ma soirée à lire des listes de prénoms. C'est à pleurer.
ça m'apprendra à mettre mes enfants dans des écoles où s'inscrivent "Gaspard, Marius, Césarine, Rose, Milo, Faustine" sur les porte manteaux.
Après réflexion, je me suis dit que vous pouviez peut-être m'aider. Vous avez sans doute de bonnes idées
Pour vous aider :
nous aimons les prénoms originaux mais pas bizarres. Le top 10 des prénoms du moment n'est pas pour nous.
nous ne voulons pas de prénom anglo-saxon ou breton (je sais mon fils s'appelle Malo mais c'est l'exception qui confirme la règle)
le prénom doit évidemment s'accorder avec Léonie et Malo
Il ne doit pas se terminer en el/elle car nos deux noms de famille se terminent par cette sonorité.
18 juin 2007
SOS amies, blogueuses
A défaut d'occuper mes pieds, j'occupe mes mains.
Prochain projet :
C'est un tour de lit mais, vous n'allez pas le croire en cette période de folies petits pois, je n'ai pas de tissu rouge à petits pois. Alors si l'une d'entre vous avait une chute, une petite, je suis preneuse. Merci beaucoup.
15 juin 2007
Faustine en goguette
Ne prenez pas cet air dubitatif, de temps en temps, j'ai le droit à une sortie dans le monde des êtres normaux. Voyez:
1. Je m'habille et je mets des chaussures pour sortir (en gros pas ma vieille paire de Birkenstock. Là je justifie la commande d'une nouvelle paire).
2. Je conduis ma voiture. Je mets la musique à fond les gamelles et je me gare. Dingue.
3. Je prends un ticket et j'attends dans le hall mon tour. Incroyable, il y a du monde partout et je reste debout. Je peux même faire un tour à la presse. Déception , pas un magazine intéressant. Pas envie de lire Famili ou Neuf mois. "Les signes annonciateurs de l'accouchement", je connais; les lettres des lectrices "j'attends des jumeaux, je veux les appeler Bruce et Brice, mon mari ne veut pas. Que faire ?" ne me bottent plus ; les pubs pour les faire part du type "ils m'ont attendu 9 mois, maintenant ils vont m'entendre" pas plus.
4. Après avoir arpenté des couloirs sans fin de cette ravissante couleur abricot, me voilà au secrétariat à faire à nouveau la queue. Et là le choc de ma vie. Les filles devant moi, qui attendent leur premier bébé, sont nées dans les années 80 ! Le coup de vieux. Je suis quoi moi ? Pas encore une vieille maman quand même !
5. Je m'installe dans la salle d'attente. Le pied, il est 11 heures, c'est bourré de monde. Un vrai régal. Je prends une grande gorgée de foule. Je n'en perds pas une miette. Alors enceinte de combien celle-là ? Tiens pourquoi elle est perfusée cette petite ? Oh ça n'a pas l'air d'aller. Et puis il y a la valse du personnel. Trop la classe les gynécos : le pyjama bleu avec les crocs orange, ça déchire. Je devrais envoyer une lettre à Nicolas pour demander le retour de la blouse à l'école, avec des crocs roses SVP. Ah c'est mon tour. Déjà ? Que 20 minutes de retard ? C'est pas vrai.
6. Retour au poulailler, toujours allongée sur mon canapé.
12 juin 2007
to be or not to be
T'es qui toi ?
Une maman ? visez la mère qui ne sait pas si elle pourra aller entendre sa fifille chanter la semaine prochaine, voir son fifils transformé en fleur puis jardinier fin juin et admirer fifille danser sur l'adaptation de "Heureux qui comme Ulysse" (pour une fois qu'on échappait à la danse folklorique ! ). Une mère qui avait promis d'aller voir Schreck 3, une mère qui ne peut plus inviter les petits copains à la maison, une mère qui ne met plus les pieds ni au parc, ni à la bibliothèque, une mère qui a refusé de venir envelopper les cadeaux pour la fête de l'école et qui s'est pris un regard noir de la part de la maîtresse.
Une femme ? Vous appelez ça une femme le truc informe qui reste vautré sur le canapé une partie de la journée ? Les articles sur les essentiels de l'été, les petits maillots de bain et les sandales me font bien rire. Vous me voyez en maillot de bain sur mon canapé ? Encore un morceau de chocolat ?
Une prof ? j'ai été prof moi ? dans une autre vie sans doute. "Allo Faustine, tu viens avec les collègues, on va au resto après le bac". Ah, Ah, Ah, elle est bonne celle-là. Alors que l' épreuve de français s'achève, je ne sais même pas sur quoi planchent les élèves.
Non moi je suis une poule et je couve un oeuf (un seul)

C'est vraiment con une vie de poule !
11 juin 2007
le suivant avant le prochain
Une brassière en liberty Kinear (patron tiré des Intemporels)
A conjuguer, au masculin
Ou au féminin.
Laine Alpaga matin d'hiver de La Droguerie. Modèle du gilet côte 2/2 perso, modèle des chaussons La Droguerie.
08 juin 2007
le premier avant le prochain
Gilet en pure cotton de Debbie Bliss (très agréable à tricoter). Modèle perso: manches raglans, bordure point mousse, bouton en bois
Prochaine livraison de gilet : début de semaine prochaine.
edit : petite précision, ce gilet est pour Léonie.
06 juin 2007
dernière création couture
Pour un très long moment sans doute. J'ai bien essayé de coudre allongée sur le côté mais ça ne marche pas terrible. Avoir autant de temps devant soi, des piles de tissus, des patrons mignons, des tonnes de projets et ne rien pouvoir faire, ça fout les boules. Heureusement qu'il me reste des aiguilles à tricoter.
Pyjama modèle Gaston de Citronille
Là vous êtes censés admirer son dernier tatouage Malabar
05 juin 2007
remuez vos méninges
1) Qui a fait les courses à carrouf samedi ?
2) Qui a pleuré parce que la brosse à dents clignotait encore alors qu' elle ou il avait déjà craché le dentifrice ?















